
«L'expérimentation pour le vin des techniques de désalcoolisation » fait partie du plan d'action présenté fin mars 2006 par le Ministère de l'Agriculture aux professionnels pour relancer le secteur viti-vinicole français. On observe en effet une désaffection des consommateurs vis-à-vis des teneurs en alcool élevées qui peut s'expliquer par plusieurs facteurs : changement de mode de vie et de travail, notamment sédentarisation, respect du code de la route, raisons de santé.
Le vin sans alcool
Un vin sans alcool, cela peut sembler antinomique. En effet, l'appellation « vin » sensu stricto est réservée aux produits titrant au moins 8 ou 9° d'alcool, suivant les cépages et les régions.
Et pourtant, un produit sans alcool, proche de la composition du vin, est commercialisé depuis 15 ans en 3 couleurs : rouge, rosé et blanc, par l'Union des caves coopératives de l'ouest audois et du Razès (UCCOAR), sous licence INRA.
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Des panneaux esthétiques pour le confort acoustique
Ces panneaux, appelés « MDF relief », sont réalisés à partir de fibres de bois agglomérées avec de la résine. Mais, à la différence des panneaux classiques, pour lesquels on recherche une surface la plus homogène possible, les nouveaux panneaux ont un aspect délibérément rugueux, obtenu par une adaptation du mode de cuisson. La surface réelle du nouveau panneau est irrégulière, de type fractale, donc beaucoup plus grande que celle d'un panneau lisse, ce qui multiplie d'autant sa capacité d'amortissement du son.
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Le tamis moléculaire est réalisé sur une surface de graphite, à partir de molécules (des dérivés de tristilbènes) capables de s'auto-organiser en un réseau régulier en nid d'abeille comportant des alvéoles de taille nanométrique. Le tamis est mis en présence d'une solution contenant les molécules dont on veut contrôler les déplacements. Les cavités du tamis captent alors ces molécules "invitées". Les plus grosses d'entre-elles sont immobilisées au cœur des cavités du tamis, tandis que les plus petites diffusent plus rapidement, de cavité en cavité, en raison de l'agitation moléculaire.
Ces phénomènes ont été observés in situ sur la surface nanostructurée. Les 4 images ci-dessous, enregistrées successivement en microscopie à effet tunnel à haute cadence (1 image toutes les 2 secondes), montrent la diffusion de molécules (des coronènes, en vert) entre les nano-pores d'un réseau auto-organisé en nid d'abeille.
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Les virus sont des parasites absolus. Pour se répliquer, ils doivent impérativement libérer leur génome à l'intérieur d'une cellule hôte. L'expression des gènes viraux est alors assurée par la machinerie cellulaire qui est détournée de ses fonctions habituelles au profit exclusif du parasite. La membrane cellulaire constitue une barrière physique que les virus doivent être capables de franchir pour transférer leur génome à l'intérieur de la cellule. Certains virus dits enveloppés, tels ceux de la grippe, du SIDA, de la rage ou de l'hépatite C, possèdent également une membrane. En conséquence, l'entrée de leur matériel génétique passe par une étape dite de fusion entre l'enveloppe virale et la membrane cellulaire. Cette fonction est assurée par des protéines membranaires spécifiques.
Le laboratoire de Virologie moléculaire et structurale (CNRS-INRA), vient de déterminer la structure atomique de la protéine G, protéine de fusion du virus de la stomatite vésiculeuse (VSV).
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Souvent confronté aux attaques extérieures (infection virale ou bactérienne), et parfois à la déficience de ses propres cellules (cancer), l'organisme se défend en activant son système immunitaire. Deux types de défense existent. La première est l'immunité innée : dépourvue de mémoire, elle veille en permanence afin de détecter les agents infectieux et les détruire.
La deuxième, plus longue à se mettre en place, est l'immunité adaptative, spécifiquement dirigée contre un pathogène. Elle nécessite une phase «d'apprentissage» au cours de laquelle les cellules dendritiques jouent un rôle primordial : elles décomposent les agents pathogènes en fragments caractéristiques, les épitopes, puis les présentent aux lymphocytes T et B, initiant ainsi les réponses immunitaires. Grâce à cet apprentissage, le profil de l' «ennemi» est gardé en mémoire, et l'organisme est prompt à réagir lors d'une seconde rencontre.
NOX2, agent double de l'immunité
A l'Institut Curie, Ariel Savina dans l'équipe Inserm de Sebastian Amigorena(1), étudie la façon dont les cellules dendritiques, ces «sentinelles» de l'organisme, contrôlent la décomposition des pathogènes en épitopes, puis les présentent aux lymphocytes T.
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On pense souvent qu'il est possible de décider de ce que l'on voit dans ces situations ambiguës. C'est faux : on peut parfois influencer un peu ses percepts, mais les alternances se font indépendamment de notre contrôle.
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Pour les animaux, la reconnaissance de l'identité des congénères est essentielle pour adapter la réponse comportementale des individus entre eux : choix du partenaire sexuel, établissement et maintien des relations sociales ou investissement parental envers sa progéniture. La reconnaissance acoustique a été très bien analysée chez les oiseaux, pour lesquels on a pu identifier les mécanismes de codage de l'identité individuelle acoustique. Chez les mammifères, des études récentes ont montré qu'une otarie revenant de l'océan retrouve son jeune en identifiant son cri malgré la foule et le bruit de la colonie.
Chez les ovins, les chercheurs de l'équipe comportement de l'UMR Physiologie de la Reproduction et des Comportements1, 2 viennent de caractériser la communication acoustique existant entre la brebis et son agneau.
La brebis et son agneau communiquent par la voix.
Chez les ovins, la reconnaissance olfactive était connue depuis longtemps : la brebis apprend à reconnaître l'odeur de son nouveau-né en moins de deux heures et rejette tout agneau étranger. Mais la communication acoustique semble également une composante importante dans la régulation du comportement entre la mère et son agneau.
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En conclusion du programme Fossilva, l'équipe de chercheurs met en évidence le poids d'événements antérieurs à la dernière glaciation dans la structuration des refuges et des populations actuelles. Elle montre aussi que de petites zones refuges ont pu exister jusqu'au 45e parallèle au cours de plusieurs cycles glaciaires-interglaciaires et que d'autres, plus méridionales, n'ont pas ou peu contribué aux grandes recolonisations de l'Europe moyenne. C'est ainsi que, par exemple, les populations du sud de l'Italie n'ont pas franchi la barrière des Alpes.
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