Un gène responsable d'une nouvelle forme de diabète du nouveau-né et de l'adulte

Les sulfamides sont des antidiabétiques oraux qui augmentent la sécrétion de l'insuline et favorisent donc une meilleure régulation de la glycémie. Les équipes de Philippe Froguel et de Michel Polak, en collaboration avec le Baylor College of Medicine viennent d'identifier et de caractériser des mutations activatrices du gène du récepteur aux sulfamides, ABCC8/SUR1, situé sur la cellule b pancréatique.
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Du 7 juillet au 7 août, au nord-ouest de l'île de Sumatra, se déroule la campagne Sumatra-OBS, grâce à des fonds de l'Agence nationale de la recherche gérés par l'INSU-CNRS. La campagne est menée par l'IPGP-CNRS (1) en collaboration avec l'IFREMER, le laboratoire Domaines Océaniques (2), l'Institut des sciences indonésien (LIPI) et l'Institut Paul Emile Victor (IPEV). Ce dernier a mis à la disposition de 39 scientifiques français, britanniques, indiens et indonésiens son navire polyvalent, le Marion Dufresne. La méthode utilisée, la sismique réfraction, consiste à envoyer, avec un système de canons à air, une onde sismique (c'est-à-dire une onde sonore de basse fréquence) vers le fond de l'océan.
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Sous la direction de Philipp Heeb, chercheur du laboratoire "Evolution et diversité biologique" (CNRS – Université Paul Sabatier Toulouse 3), des scientifiques des universités de Glasgow (RU), Lausanne (Suisse) et Bristol (RU), viennent de valider ces prédictions sur deux espèces d'oiseaux migrateurs, le martinet alpin et l'Etourneau Sansonnet.
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Les chercheurs ont étudié un circuit quantique composé de la mise en série de deux composants nanométriques, une résistance quantique R et une capacité quantique C.
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La deuxième, plus longue à se mettre en place, est l'immunité adaptative, spécifiquement dirigée contre un pathogène. Elle nécessite une phase «d'apprentissage» au cours de laquelle les cellules dendritiques jouent un rôle primordial : elles décomposent les agents pathogènes en fragments caractéristiques, les épitopes, puis les présentent aux lymphocytes T et B, initiant ainsi les réponses immunitaires. Grâce à cet apprentissage, le profil de l' «ennemi» est gardé en mémoire, et l'organisme est prompt à réagir lors d'une seconde rencontre.
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Les chercheurs ont montré que ce sont des changements de conformation(3) qui modifient son activité. La connaissance de sa structure tridimensionnelle est donc essentielle pour comprendre et contrôler son fonctionnement
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L'agent pathogène responsable de la maladie du Huanglongbing (HLB) a été vu pour la première fois par les chercheurs de l'INRA en 1970. Il s'agit d'une bactérie nichée à l'intérieur même des tissus de la plante et qui n'a jamais pu être obtenue en culture. Seul l'avènement des techniques moléculaires a permis sa caractérisation. Dès 1994, les chercheurs de l'INRA de Bordeaux avaient identifié les deux espèces bactériennes responsables de la maladie en Asie et en Afrique : Candidatus Liberibacter asiaticus et Candidatus Liberibacter africanus.
Ces bactéries se propagent grâce à deux insectes piqueurs-suceurs proches des pucerons et inféodés aux agrumes : le psylle africain et le psylle asiatique, Diaphorina citri. Ce dernier est également présent au Brésil depuis plusieurs décennies où il est désormais vecteur du HLB.
Identification de la nouvelle bactérie
Les symptômes foliaires observés en 2004 dans les vergers de l'Etat de São Paulo au Brésil ont fait soupçonner la maladie du HLB. Pour identifier formellement l'agent pathogène, les chercheurs de l'UMR "Génomique, Développement et Pouvoir Pathogène" et leurs collègues de Fundecitrus au Brésil ont procédé à des analyses de microbiologie moléculaire sur des feuilles d'orangers affectés et des feuilles d'orangers sains.
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La septoriose est provoquée par deux parasites fongiques connus sous les noms de Septoria tritici et Septoria nodorum. Ces champignons provoquent des taches foliaires brunes et peuvent entraîner des baisses de rendement importantes. Actuellement, l'espèce S. tritici est largement dominante en France, alors que S. nodorum, qui peut également toucher les épis et les semences, est devenu très rare.
Les régions les plus touchées par le développement de S. tritici sont celles qui connaissent des épisodes pluvieux, car la pluie et l'action éclaboussante des gouttes sur les feuilles du blé favorisent la dissémination des spores. Ainsi, il existe en France un gradient croissant de l'est vers l'ouest, où les précipitations et le climat océanique favorisent le développement de S. tritici.
Mobilisation contre la septoriose
La lutte chimique contre S.tritici est principalement assurée par deux familles de fongicides : les strobilurines et les triazoles. En France, malgré l'utilisation de ces fongicides, la septoriose n'est pas toujours correctement maîtrisée, car les traitements utilisés ont contribué à l'apparition de souches résistantes.
Les chercheurs de l'INRA de Versailles associés à des équipes d'Arvalis Institut du Végétal, de Chambres d'Agriculture, du SRPV (Service de la protection des végétaux) et de firmes phytosanitaires ont étudié la cartographie des résistances en France et identifié des stratégies de traitement efficaces (raisonnement des interventions, positionnement des produits, mélanges ou alternance des fongicides) pour lutter contre la maladie et limiter le développement des résistances émergentes.
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