Cap sur l'industrie verte
Depuis l'automne dernier, le Laboratoire de chimie organométallique de surface (LCOMS) 1 a connu quelques moments d'effervescence. Et pour cause. Ce laboratoire lyonnais compte désormais parmi ses chercheurs rien de moins qu'un Prix Nobel ! C'est en effet ici que, depuis 1995, le spécialiste de la catalyse homogène Yves Chauvin a choisi de poursuivre ses travaux. Et cela n'est pas un hasard car, dans ce laboratoire, la quarantaine de scientifiques étudient, tous, les mécanismes intimes de la catalyse, et en particulier les catalyseurs, ces composés qui ont la propriété d'accélérer une réaction chimique et de l'orienter vers la formation d'un produit plutôt que d'un autre.
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Depuis l'automne dernier, le Laboratoire de chimie organométallique de surface (LCOMS) 1 a connu quelques moments d'effervescence. Et pour cause. Ce laboratoire lyonnais compte désormais parmi ses chercheurs rien de moins qu'un Prix Nobel ! C'est en effet ici que, depuis 1995, le spécialiste de la catalyse homogène Yves Chauvin a choisi de poursuivre ses travaux. Et cela n'est pas un hasard car, dans ce laboratoire, la quarantaine de scientifiques étudient, tous, les mécanismes intimes de la catalyse, et en particulier les catalyseurs, ces composés qui ont la propriété d'accélérer une réaction chimique et de l'orienter vers la formation d'un produit plutôt que d'un autre.
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Du nouveau chez les souris dépressives
Des souris qui ne sourient pas ont permis d'identifier une nouvelle protéine impliquée dans la dépression. Petit rappel : créées il y a dix ans par le professeur Jean-Marie Vaugeois et le docteur Malika El Yacoubi, chargée de recherche de l'unité « Neuropsychopharmacologie expérimentale » de Rouen1, ces souris, obtenues par croisements successifs d'individus plus résignés que d'autres, constituent le premier modèle génétique murin de dépression. Aujourd'hui, celui-ci permet d'en savoir un peu plus sur les mécanismes de cette maladie, qui touche près de 15 % de la population occidentale. Publié dans Science2, ce résultat propose peut-être une piste pour de nouveaux traitements.
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Des souris qui ne sourient pas ont permis d'identifier une nouvelle protéine impliquée dans la dépression. Petit rappel : créées il y a dix ans par le professeur Jean-Marie Vaugeois et le docteur Malika El Yacoubi, chargée de recherche de l'unité « Neuropsychopharmacologie expérimentale » de Rouen1, ces souris, obtenues par croisements successifs d'individus plus résignés que d'autres, constituent le premier modèle génétique murin de dépression. Aujourd'hui, celui-ci permet d'en savoir un peu plus sur les mécanismes de cette maladie, qui touche près de 15 % de la population occidentale. Publié dans Science2, ce résultat propose peut-être une piste pour de nouveaux traitements.
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La vie des pucerons...
Afin de trouver des moyens de lutte durables contre ce ravageur, l'équipe bio3P (biologie des populations appliquées aux plantes), la vie des pucerons est passé au crible : comportement de colonisation ddes plantes cultivées ou non, comportement sexuel et transmission des virus... Ce projet compte une vingtaine de personnes de tous les domaines (ecologie comportementale, pathologie, généticiens,..)... Y effectuant actuellement un stage, j'essaierai de répondre à vos questions s'il y a...
Afin de trouver des moyens de lutte durables contre ce ravageur, l'équipe bio3P (biologie des populations appliquées aux plantes), la vie des pucerons est passé au crible : comportement de colonisation ddes plantes cultivées ou non, comportement sexuel et transmission des virus... Ce projet compte une vingtaine de personnes de tous les domaines (ecologie comportementale, pathologie, généticiens,..)... Y effectuant actuellement un stage, j'essaierai de répondre à vos questions s'il y a...
Marion Guillou, Présidente-directrice générale de l'INRA, Christian Bréchot, Directeur Général de l'Inserm, Jacqueline Penez, Conseillère régionale d'Ile-de-France et Maria De Aires Soares, Directrice d'Unité à la Direction Générale de la Recherche de la Commission Européenne clôturent aujourd'hui le colloque " Formation des jeunes chercheurs : le défi de l'Europe ".
L'objectif de ce colloque est d'offrir un lieu de rencontre et d'échanges d'expériences entre jeunes chercheurs et chercheurs seniors pour construire ensemble la recherche européenne de demain. Au programme des rencontres : un panorama de la dynamique de recherche européenne en Ile-de-France et des perspectives scientifiques en sciences de la vie, des ateliers de réflexion sur la construction de la carrière des chercheurs et des échanges jeunes chercheurs-décideurs.
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L'objectif de ce colloque est d'offrir un lieu de rencontre et d'échanges d'expériences entre jeunes chercheurs et chercheurs seniors pour construire ensemble la recherche européenne de demain. Au programme des rencontres : un panorama de la dynamique de recherche européenne en Ile-de-France et des perspectives scientifiques en sciences de la vie, des ateliers de réflexion sur la construction de la carrière des chercheurs et des échanges jeunes chercheurs-décideurs.
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Les très nombreux virus de l'extrême
On savait déjà que les abysses – un milieu extrême où la température peut dépasser les 100 °C – abritaient des populations d'animaux et de micro-organismes très originaux. Les virus manquaient à l'appel… jusqu'à la découverte en 2003, par une équipe du Laboratoire de microbiologie des environnements extrêmes (LM2E)1, du premier du genre, PAV1. Depuis, les dernières études ont révélé que ces virus étaient bien plus nombreux et variés qu'on ne le supposait. Et les chercheurs pensaient que, comme PAV1, ils vivaient surtout aux dépens d'“archéobactéries hyperthermophiles” : ces procaryotes2 s'ébattent dans les sources hydrothermales océaniques profondes, d'où jaillit un fluide à 400 °C mélangé illico à une eau de mer à 2 °C.
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On savait déjà que les abysses – un milieu extrême où la température peut dépasser les 100 °C – abritaient des populations d'animaux et de micro-organismes très originaux. Les virus manquaient à l'appel… jusqu'à la découverte en 2003, par une équipe du Laboratoire de microbiologie des environnements extrêmes (LM2E)1, du premier du genre, PAV1. Depuis, les dernières études ont révélé que ces virus étaient bien plus nombreux et variés qu'on ne le supposait. Et les chercheurs pensaient que, comme PAV1, ils vivaient surtout aux dépens d'“archéobactéries hyperthermophiles” : ces procaryotes2 s'ébattent dans les sources hydrothermales océaniques profondes, d'où jaillit un fluide à 400 °C mélangé illico à une eau de mer à 2 °C.
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Se faire un peu de bile pour retrouver la ligne
Durant des décennies, la bile et ses composants – les acides biliaires – ont été cantonnés à l'absorption des lipides alimentaires et au métabolisme du cholestérol. Qui aurait pensé qu'ils puissent prévenir l'obésité en étant impliqués dans des voies de signalisation via tout l'organisme ? C'est justement en mettant en évidence l'une d'elles chez la souris que Johan Auwerx, de l'Institut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire (IGBMC) de Strasbourg1, vient de confirmer son hypothèse de recherche, à savoir que l'on peut prévenir l'obésité de l'animal grâce à l'ingestion d'acides biliaires. Ce travail, mené de pair avec des équipes américaine et japonaise, « puise ses racines dans les médecines traditionnelles orientales, précise l'intéressé, qui a publié ses résultats dans Nature.
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Durant des décennies, la bile et ses composants – les acides biliaires – ont été cantonnés à l'absorption des lipides alimentaires et au métabolisme du cholestérol. Qui aurait pensé qu'ils puissent prévenir l'obésité en étant impliqués dans des voies de signalisation via tout l'organisme ? C'est justement en mettant en évidence l'une d'elles chez la souris que Johan Auwerx, de l'Institut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire (IGBMC) de Strasbourg1, vient de confirmer son hypothèse de recherche, à savoir que l'on peut prévenir l'obésité de l'animal grâce à l'ingestion d'acides biliaires. Ce travail, mené de pair avec des équipes américaine et japonaise, « puise ses racines dans les médecines traditionnelles orientales, précise l'intéressé, qui a publié ses résultats dans Nature.
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Gros plan sur la méiose
La méiose1 – ce fabuleux processus de division cellulaire – gardera-t-elle ses secrets bien longtemps ? Rien n'est moins sûr, grâce à la méthode développée par Bernard de Massy, directeur de recherche au CNRS, et son équipe de l'Institut de génétique humaine (IGH) du CNRS à Montpellier, pour analyser les événements de recombinaison génétique lors de ce processus. Cette approche originale a permis de lever une partie du voile. Sans elle, ces résultats n'auraient pas pu être obtenus, car ils auraient notamment nécessité de recourir à des populations importantes de souris. Récemment, elle a ainsi révélé que les deux types connus de recombinaisons génétiques qui peuvent intervenir lors de la méiose, les crossing-over2 et les conversions géniques sans crossing-over, sont contrôlés par des protéines différentes.
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La méiose1 – ce fabuleux processus de division cellulaire – gardera-t-elle ses secrets bien longtemps ? Rien n'est moins sûr, grâce à la méthode développée par Bernard de Massy, directeur de recherche au CNRS, et son équipe de l'Institut de génétique humaine (IGH) du CNRS à Montpellier, pour analyser les événements de recombinaison génétique lors de ce processus. Cette approche originale a permis de lever une partie du voile. Sans elle, ces résultats n'auraient pas pu être obtenus, car ils auraient notamment nécessité de recourir à des populations importantes de souris. Récemment, elle a ainsi révélé que les deux types connus de recombinaisons génétiques qui peuvent intervenir lors de la méiose, les crossing-over2 et les conversions géniques sans crossing-over, sont contrôlés par des protéines différentes.
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Le silicium, toujours amélioré, jamais égalé
Fruits de vingt ans de recherches, deux innovations majeures viennent encore repousser les limites de l'intégration de composants sur les circuits en silicium.
Plusieurs millions de transistors par téléphone portable. Des milliards par ordinateur… Pour miniaturiser et améliorer les systèmes électroniques, l'Hexagone compte parmi les pays leaders de la recherche en intégration sur silicium. Pour preuve, deux avancées majeures. D'abord le développement d'une architecture fiable à très petite échelle, le transistor « multigrille », par l'Institut de microélectronique, électromagnétisme et photonique (Imep)1 de Grenoble. Ensuite, l'association réussie du silicium et du nitrure de gallium, pour favoriser le travail sous un fort courant électrique, par le Centre de recherche sur l'hétéro-épitaxie et ses applications (CRHEA)2 de Valbonne.
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