novembre 2006 (5)
A l'initiative d'une équipe du Centre de Génétique Moléculaire, des chercheurs du CNRS et du Génoscope – Centre national de séquençage viennent de décrypter le génome de la paramécie, un organisme unicellulaire d'un intérêt considérable en biologie évolutive. Grâce à la découverte de trois duplications du génome à différentes échelles de temps, ils ont pu évaluer directement les conséquences de ce phénomène sur l'évolution des espèces.
Des chercheurs du CNRS et de l'ESPCI (1) ont découvert une nouvelle méthode de détection des maladies infectieuses telles que le SIDA ou les hépatites. Analogue à un test de grossesse, elle serait aussi bon marché et 1000 fois plus sensible que la méthode actuellement utilisée. Elle permettrait un dépistage précoce, grâce à une machine portative accessible aux pays les plus défavorisés.
Les deux satellites du projet STEREO de la NASA viennent d'être lancés avec succès depuis Cap Canaveral. Cette mission spatiale a pour objectif l'étude des éjections de matière, ou éjections de masse coronale, qui ont lieu dans l'atmosphère du Soleil, et leurs impacts sur l'environnement terrestre. Des équipes françaises associées au CNRS participent, avec le soutien du Centre national d'études spatiales (CNES) à trois des quatre instruments embarqués à bord de chacune des deux sondes.
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La température des océans au Précambrien (3.5 milliards d'années) est sujette à controverse. Des chercheurs du Laboratoire d'étude de la matière extraterrestre (Muséum national d'histoire naturelle) et du Centre de recherches pétrographiques et géochimiques (CNRS) ont cherché à reconstituer la température de ces océans en mesurant conjointement les compositions isotopiques de l'oxygène et du silicium dans des silex anciens.
C'est un premier pas vers l'identification de l'horloge alimentaire. Des chercheurs de l'Institut des neurosciences cellulaires et intégratives (CNRS, université Strasbourg I), et de l'université de Fribourg (Suisse) viennent, en utilisant le Chronobiotron, de mettre en évidence les premières bases moléculaires de l'anticipation de l'heure des repas. Le responsable ? Un gène déjà impliqué dans les mécanismes circadiens, dont l'expression dans le cerveau et les organes périphériques varie tout au long de la ...
