octobre 2005 (25)
Une équipe de chercheurs de l'Institut de Myologie, animée par Marc Bitoun et Norma Romero sous la direction de Pascale Guicheney (Inserm U582 « Physiopathologie et thérapie du muscle strié »), a identifié sur le chromosome 19 le gène responsable d'une myopathie congénitale : la forme autosomique dominante de la myopathie centronucléaire.
L'AJSPI (Association des journalistes scientifiques de la presse d'information), organise pour la quatrième fois, avec le soutien du ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la recherche des échanges entre chercheurs et journalistes. Ils se dérouleront de décembre 2005 à mai 2006.
L'objectif de ce programme est d'améliorer le dialogue entre chercheurs et journalistes, en faisant découvrir aux uns et aux autres les us et coutumes d'un environnement qui ne leur est pas familier.
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L'objectif de ce programme est d'améliorer le dialogue entre chercheurs et journalistes, en faisant découvrir aux uns et aux autres les us et coutumes d'un environnement qui ne leur est pas familier.
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Lors des premières phases du développement de l'embryon, il existe une différence de structure entre les chromosomes paternels et maternels. C'est ce que des chercheurs du CNRS(1) viennent de découvrir. Ce résultat, obtenu chez la mouche mais probablement valable chez les vertébrés et en particulier chez l'homme, est publié dans la revue Nature du 27 octobre.
Une étude réalisée par plusieurs laboratoires européens, dont le laboratoire d'écologie alpine (CNRS – Université Grenoble 1 – Université Chambery), montre que la sensibilité des écosystèmes aux changements globaux pourrait augmenter la vulnérabilité de certaines régions européennes d'ici la fin du 21ème siècle.
Des chercheurs du CNRS et de l'Université Paris 7 (1) ont réalisé des réseaux de nanostructures magnétiques aux propriétés inégalées : elles permettraient de stocker 4 000 milliards de bits par centimètre carré, donc de gagner un facteur 200 par rapport aux meilleurs disques durs actuels.
L'IN2P3-CNRS (1), le Dapnia-CEA (2) et le JINR (3) créent le Joint underground laboratory in Europe (Joule), qui rassemble les équipes du Laboratoire souterrain de Modane (CNRS/CEA) et celles du Dshelopov laboratoty of nuclear problems du JINR Dubna (en Russie). La création du laboratoire « Joule » sera officiellement signée le 24 octobre 2005. Cet événement fait suite à 30 ans de coopération dans le domaine de la physique nucléaire et de la physique des hautes énergies.
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Le réseau d'excellence européen Complex metallic alloys, coordonné par le CNRS, a été lancé le 20 octobre 2005 à Nancy. Il s'agit d'un réseau de recherche, de compétences, de moyens et d'enseignement sur les alliages métalliques complexes : ces nouveaux matériaux aux propriétés inédites offrent de vastes perspectives d'innovation, dans de nombreux domaines : santé, telecoms, énergie, isolation, outillage...
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Une équipe de chercheurs de l'INRA a démontré l'existence d'une souche atypique de prion chez des ovins français. A partir de l'analyse d'échantillons et d'expériences sur des modèles de souris, les chercheurs ont pu déterminer que des moutons jusqu'ici considérés comme résistants à la tremblante pouvaient être naturellement infectés par cette souche de prion nouvellement identifiée.
Une équipe de l'Institut Pasteur et du CNRS, en collaboration avec le Génoscope, a décrypté les mécanismes astucieux développés par une bactérie pour proliférer au cœur de l'Antarctique. En décortiquant son génome, les chercheurs ont révélé plusieurs évolutions du métabolisme de cette bactérie qui lui permettent de résister efficacement aux très basses températures et d'y proliférer avec une grande efficacité.
Total et l'Institut Pasteur ont signé le 13 octobre 2005 une convention de mécénat destinée à renforcer les moyens scientifiques et humains mis au service de la lutte contre les maladies infectieuses.
Cet accord, d'une durée de cinq ans, revêt deux dimensions :
- Le soutien à des programmes de recherche de l'Institut Pasteur
Total financera, à hauteur de 2,5 millions d'euros sur la période, des programmes de recherche conduits par des équipes pluridisciplinaires et internationales de l'Institut Pasteur ...
Cet accord, d'une durée de cinq ans, revêt deux dimensions :
- Le soutien à des programmes de recherche de l'Institut Pasteur
Total financera, à hauteur de 2,5 millions d'euros sur la période, des programmes de recherche conduits par des équipes pluridisciplinaires et internationales de l'Institut Pasteur ...
oct.
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La mousse de savon : un modèle pour comprendre le comportement de matériaux solides et liquides
Un avion pourrait-il voler dans de la mousse ? Non, répondent des chercheurs du Laboratoire de spectrométrie physique (CNRS/Université Joseph Fourier Grenoble) (1). Ils viennent en effet de mettre en évidence, grâce à une soufflerie originale, les propriétés de l'écoulement de la mousse autour d'un obstacle en forme d'aile d'avion.
Les chercheurs du laboratoire Information génomique et structurale (CNRS, Marseille) participent en 2003 à la découverte, chez une amibe, du plus grand virus à ADN jamais recensé, Mimivirus. En 2004, ils analysent son génome et y trouvent des gènes inhabituels chez les virus.
L'équipe de Sophie Ugolini et Eric Vivier de l'Unité Inserm 631 (Centre d'immunologie Inserm-CNRS-Université de la Méditerranée de Marseille Luminy) vient de mettre en évidence le rôle de certaines cellules du système immunitaire dans la lutte contre le Plasmodium falciparum, parasite responsable du paludisme.
Des chercheurs du laboratoire Logiciels, Systèmes, Réseaux (1) présentent une nouvelle méthode d'accès à un réseau local sans fil ou Wi-Fi (2). Elle permet aux ordinateurs de se partager efficacement l'accès au réseau, en mesurant la durée du « silence » entre deux tentatives de transmissions de données. Résultat : un débit optimisé et une meilleure équité.
Des chercheurs du CNRS et de l'ESPCI (1) ont fabriqué le premier micro-nageur artificiel jamais obtenu à ce jour. A l'image d'un spermatozoïde, le micro-nageur a une tête (un globule rouge) et une queue (un filament magnétique flexible). Placée dans un champ magnétique oscillant, la queue ondule en suivant la direction du champ, propulsant le micro-nageur.
Une équipe européenne (1), à laquelle participent des chercheurs du CNRS, vient d'annoncer la découverte d'une nouvelle exoplanète dans la constellation du Petit Renard, à l'aide des télescopes de l'Observatoire de Haute Provence.
L'équipe de Sophie Ugolini et Eric Vivier de l'Unité Inserm 631 (Centre d'immunologie Inserm-CNRS-Université de la Méditerranée de Marseille Luminy) vient de mettre en évidence le rôle de certaines cellules du système immunitaire dans la lutte contre le Plasmodium falciparum, parasite responsable du paludisme.
Le budget 2006 du ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche répond à deux impératifs : promouvoir l'égalité des chances dans tout le système éducatif et développer l'effort national en faveur de la recherche. Les ministres, Gilles de Robien et François Goulard ont présenté à la presse le 29 septembre ce budget qui place l'effort éducatif de la France nettement au-dessus de la moyenne des pays de l'OCDE.
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François Goulard adresse ses plus vives félicitations à Yves Chauvin, directeur de recherche honoraire à l'Institut français du Pétrole (IFP), qui vient de se voir attribuer le Prix Nobel de Chimie 2005 pour" l'élucidation et le développement de la métathèse en synthèse organique", ainsi qu'à deux chercheurs américains qui ont prolongé ses travaux, Richard Schrock et Robert Grubbs. La découverte d'Yves Chauvin démontre la vitalité de la recherche française et son impact sur les avancées de la science mondia ...
Une équipe de l'Institut Pasteur et du CNRS, en collaboration avec le Génoscope, a décrypté les mécanismes astucieux développés par une bactérie pour proliférer au cœur de l'Antarctique. En décortiquant son génome, les chercheurs ont révélé plusieurs évolutions du métabolisme de cette bactérie qui lui permettent de résister efficacement aux très basses températures et d'y proliférer avec une grande efficacité.
Des chercheurs du Laboratoire de physiologie de la perception et de l'action (LPPA, CNRS – Collège de France)(1) viennent de caractériser l'implication du cervelet dans la navigation.
Jusqu'à présent, aucun modèle hydrodynamique ne pouvait expliquer en même temps de façon satisfaisante la rotation rigide de la zone radiative du Soleil et l'abondance du lithium à sa surface et dans les étoiles de faible masse. Un modèle d'évolution stellaire, développé par Corinne Charbonnel (CNRS - Observatoire de l'Université de Genève) et Suzanne Talon (Université de Montréal), explique simultanément ces deux phénomènes grâce à l'incorporation d'un phénomène observé dans l'atmosphère terrestre.
Dans 50 à 100 ans, les squelettes externes de certains organismes marins pourraient commencer à se dissoudre et à ne plus pouvoir se former. La cause ? L'acidification de l'eau de mer, entraînée par l'absorption par les océans du dioxyde de carbone en augmentation dans l'atmosphère. Ces travaux, menés par une équipe internationale composée notamment de chercheurs de trois laboratoires français (1) sont publiés dans la revue Nature du 29 septembre 2005.
Des chercheurs du Laboratoire de physique et mécanique des milieux hétérogènes, (CNRS, ESPCI, Universités de Paris 6 et 7) ont étudié pendant plus de trois ans les dunes barkhanes du Sahara atlantique et montré leur nature fondamentalement instable.
Une équipe de l'Institut Pasteur et du CNRS, en collaboration avec le Génoscope, a décrypté les mécanismes astucieux développés par une bactérie pour proliférer au cœur de l'Antarctique.
