
Selon les régions, cette diminution des services écologiques serait contrebalancée ou non par les bénéfices de l'augmentation de la productivité des cultures bioénergétiques et des forêts, de la surface forestière ou des surfaces libérées par l'agriculture pour les loisirs ou la conservation de la biodiversité. Ces prédictions sont basées sur la modélisation de la réponse des services écologiques à des scénarios de changements climatiques, de teneur atmosphérique en gaz carbonique, et d'utilisation des terres, dérivés des scénarios du Groupe Intergouvernemental sur les Changements Climatiques (GICC).
Les résultats de cette modélisation représentent des futurs possibles en fonction d'hypothèses sur les orientations de la société globale et de leurs conséquences en termes de politiques énergétiques.
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