D'après des modèles théoriques, leur préférence devrait s'adresser aux jeunes en plus ou moins bonne santé selon les conditions environnementales. Cette prédiction de la biologie évolutive vient d'être confirmée par les chercheurs du laboratoire "Evolution et diversité biologique" (CNRS – Université Paul Sabatier Toulouse 3), sur le martinet alpin et l'étourneau sansonnet, dont le favoritisme parental évolue au cours de la saison de reproduction en réponse à un signal de qualité des jeunes.
Les théories de la biologie évolutive prédisent que les parents choisissent, tout au long de leur vie, des stratégies qui maximisent leur succès reproducteur. Or, il arrive souvent que les conditions environnementales varient durant la période de reproduction. Dans ces conditions, des modèles théoriques ont proposé que les parents, en réponse à ces changements, devraient favoriser les jeunes en mauvaise condition corporelle lorsque les conditions d'élevage sont bonnes et, inversement, préférer s'occuper des jeunes en bonne santé, qui ont plus de chance de survie, lorsque ces conditions se détériorent.
Sous la direction de Philipp Heeb, chercheur du laboratoire "Evolution et diversité biologique" (CNRS – Université Paul Sabatier Toulouse 3), des scientifiques des universités de Glasgow (RU), Lausanne (Suisse) et Bristol (RU), viennent de valider ces prédictions sur deux espèces d'oiseaux migrateurs, le martinet alpin et l'Etourneau Sansonnet.
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Sous la direction de Philipp Heeb, chercheur du laboratoire "Evolution et diversité biologique" (CNRS – Université Paul Sabatier Toulouse 3), des scientifiques des universités de Glasgow (RU), Lausanne (Suisse) et Bristol (RU), viennent de valider ces prédictions sur deux espèces d'oiseaux migrateurs, le martinet alpin et l'Etourneau Sansonnet.
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